Lecture

De chair et d’os

de chair et d'osIl y a 3 articles je vous parlais de « Tout cela je te le donnerai » de Dolores Redondo. J’ai tellement aimé ce livre que j’en ai commencé un autre du même auteur. C’est celui là : « De chair et d’os ».

L’histoire se passe comme la première fois en Espagne (moi personnellement j’y suis jamais allée, alors j’ai un peu l’impression de visiter :-)). Ici le personnage principal est l’inspectrice Salazar.
L’histoire commence quand elle est enceinte proche du terme. Elle se rend au tribunal pour assister au procès d’une affaire à laquelle elle a participé. Et l’accusé se suicide, en laissant une lettre à son attention où il y a juste marqué « tarttalo ».
Plus tard, à son retour de congé maternité, le schéma se répète. C’est assez troublant.
De plus une église est vandalisée dans son village d’enfance et le Vatican demande expressément que ce soit elle sur l’enquête.

Cette histoire est surprenante. On suit l’inspectrice dans son enquête qui mêle divers drames, ainsi que son passé.

PS : à mon sens, le titre n’aurait pas pu être mieux choisi.

Lecture

Quand sort la recluse

quandsortlarecluseLe Fred Vargas de l’année dernière.
Personnellement j’ai beaucoup aimé. Parce que j’aime bien Fred Vargas, mais surtout j’aime bien Adamsberg. C’est son commissaire. On le retrouve dans plusieurs de ces livres.
Et là retrouver Adamsberg et suivre son enquête, c’était un peu comme passer un bon moment avec un ami que je n’ai pas vu depuis longtemps 🙂 C’était bien 🙂

Bon si vous connaissez pas Adamsberg, forcément ça vous fera pas la même chose. Mais Adamsberg c’est un type sympa, nonchalent, qui veut connaître la vérité, même quand la vérité est injuste, même quand elle est dégueulasse.

 

Ici, Adamsberg rentre de vacances d’Islande, aide son équipe à résoudre un meurtre. Et il va s’arrêter sur un détail qui a retenu l’attention d’un de ces brigadiers. Un détail qui à rien à voir avec l’enquête, même qui n’a rien a voir avec son territoire.
Du côté de Nice il y a des araignées qui s’appellent des recluses. Si tu les embêtes pas elles ne te feront rien, mais si elles te piquent, la peau se nécrose et tu peux perdre ton membre.
Mais enfin personne ne meurt plus de piqures de recluses. Mais alors pourquoi il y a déjà trois morts (que les forums sur Internet s’inquiètent) alors que c’est même pas encore l’été.
Alors Adamsberg fait ce qu’il sait faire, il va gratter, jusqu’à trouver la vérité 🙂

Lecture

Il est grand temps de rallumer les étoiles

rallumerlesetoilesJe sais pas comment ce livre est apparu sur ma liseuse.
C’est peut être Iredla (une amie grande liseuse), c’est peut-être ma bibliothécaire qui me l’a conseillé. Je ne me rappelle plus.
Je l’ai commencé parce que je venais de finir un livre et que c’était un peu triste de devoir me séparer des personnages. Alors la meilleure solution que j’ai trouvé est de commencer une autre histoire et de m’attacher à d’autres personnages.
Et bien ça n’a pas loupé !

C’est l’histoire d’une mère et de ces 2 filles. Chacune prend la parole à tour de rôle, chacune son chapitre.
La mère raconte. L’ainée écrit des articles de blog. La cadette écrit dans son journal intime.
Chacune a son rythme, chacune a son ton, chacune a sa vision des choses.
C’est frais, c’est drôle, mais ça aborde aussi des sujets sérieux.

C’est bien 🙂 Je vous le recommande. En plus ça se lit vite. Bon le problème étant que ces 3 personnages sont si attachant (surtout la cadette) que j’ai absolument pas résolu mon problème…

Lecture

Tout cela je te le donnerai

toutCelaJeTeLeDonnerai2 policiers annonce à Manuel que son mari est mort. Mort d’un accident de la route à Lugo en Galice.
Manuel fou de chagrin se rend sur place.
Bien sûr rien ne va. Déjà parce que Alvaro (le mari mort) aurait dû être à Barcelone (et pas à Lugo). Et que quelqu’un de sa famille à déjà identifié le corps alors qu’il n’avait jamais eu de famille.
Arrivé sur place, Manuel demande à voir le corps. Et à ce moment un policier (un peu fouille merde) commence à lui poser des questions avant d’être interrompu par son supérieur qui met fin à la discussion et à l’enquête en disant que c’est un accident de la route.
Bref le policier revient parler de ces doutes à Manuel le lendemain et ils vont tirer le fil de cette histoire et défaire un à un les nœuds de cette pelote mêlée à d’histoires de famille, de non dit (bien sûr).

Mon avis : Un livre passionnant très bien écrit, que j’ai eu du mal à lâcher (pour tout vous dire j’ai consacré une journée à le lire). Vraiment un très bon policier.

Lecture

L’aube sera grandiose

J’ouvre ici une nouvelle rubrique, autour de la lecture.

Quand j’étais ado, je lisais beaucoup. Et j’adorais ça. Puis à un moment j’ai plus eu le temps, ou plutôt je suis allée faire mes études et je n’avais plus les conseils de mes super bibliothécaires.

Alors juste avant de partir au Japon, je suis allée retourner les voir. Et prendre pleins de conseils de lectures pitchés avec des étoiles dans les yeux. Merci beaucoup Christine <3.

Voici un de ses premiers conseils : (spoiler : j’ai adoré !)

index

L’histoire se passe sur une nuit. Elle commence vers 18h quand Titania vient chercher sa fille, Nine, à la sortie de son entraînement de piscine.
Titania lui a dit : « Monte » et elle est partie avec elle. Nine fait la gueule parce que ce soir c’était la fête du lycée.
Mais Titania s’en fout, elle a des choses importantes à lui dire. C’est pour ça qu’elles vont subitement au milieu de nulle part. Elle va lui raconter son histoire.

C’est une histoire très bien écrite, très facile et rapide à lire (elle m’a pris moins de 2 jours. Mais entre temps j’ai pas pu lâché le bouquin des mains).
C’est très frais. Ça détend 🙂
Bref je vous le recommande !

Couture

Ginger avec vue

IMG_2488Marque et Modèle : « Ginger Jean » de Closet Case Pattern avec taille basse (view A) et jambes skinny (view B)
Taille : 8
Métrage et Fourniture:
– 1,4 m (par 140) de jean avec beaucoup trop d’élasticité trouvé à Myrtille (Centre ville Nantes il y a 2 an)
– 25 cm de tissus de doublure dinosaure- Tissus de la Mine (Angers)
– 1 fermeture éclair (12 cm je crois) pour la braguette
– bouton du stock.

Bon bah là, je pense que je t’ai déjà tout dit 🙂

Je n’ai pas grand chose à ajouter à part le fait que je suis entièrement convaincue par ce patron !

C’est (quand même) la 6ème fois que je couds ce patron. Bon, là y’a la vue sur le Mont Fuji alors comme je les aime bien ces photos (même si il y a trop de contraste parce qu’il fait trop beau, je t’en mets quelques unes 😉 ) .

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En fait pour te dire, c’est un de mes patrons préféré (au bout de la 6ème fois peut-être que tu l’avais compris). Et c’est aussi celui qui me remet le pied à la pédale de la MAC. 🙂 Celui qui dont les modifications sont déjà reportées sur le patron. Celui que je peux coudre en étant sûre du résultat. Celui que je sais que je vais pouvoir porter tous les jours (sauf quand il est dans la machine à laver). Celui dans lequel je serais bien, et avec lequel je pourrais aller au boulot, à la salsa et aussi au bout du monde si il le faut 🙂

Bref, tu l’as compris je l’aime beaucoup 🙂 J’aime le résultat et j’aime aussi le coudre.

Pour moi, coudre ce pantalon, c’est le parfait mélange de complexité et simplicité. Parce que honnêtement, je trouve que c’est pas plus dure qu’une chemise (et  même mon avis, beaucoup moins .

Effectivement, ce pantalon, c’est un ensemble de petites étapes. Certaines demandent un peu de précision mais rien de difficile (ici je donne mon avis personnel, je n’engage que moi).

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Déjà, on commence par les poches. Je trouve ça long parfois. Mais en fait c’est parfait, parce que ça permet de te mettre dans le bain. De rebrancher ton cerveau en mode couture.

Ensuite la braguette. Ici, la complexité réside dans le nombre d’étapes. Mais en vrai c’est des petites étapes, donc ça s’enchaine bien :). Et le ginger est hyper bien expliqué sur ce point là (comme sur les autres d’ailleurs) : tu as juste à te laisser guider.

Puis les jambes dos. Et ensuite l’assemblage des jambes. Et là, on peut déjà l’essayer et ça c’est top ! Tu sens que c’est bientôt la fin. Mais attention, il y a encore du taf. Alors si il est minuit. Tu n’auras pas fini ce soir et tu vas faire des bourdes, donc continue demain 😉

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Puis ensuite la ceinture. Le bouton et la boutonnière. Là, c’est (presque) fini. Disons, que tu peux sortir avec. Moi c’est souvent le moment de la première sortie. Juste pour savoir si tout va bien (si je suis à l’aise tout ça).

Et enfin les passants (et l’ourlet). (Je t’avoue j’ai un peu de mal à faire cette dernière étape (on peut vivre sans ourlet quoi ! (d’ailleurs sur celui là je ne crois que qu’il a d’ourlet…) :)).

Donc voilà. Comme tu le sais, j’aime me faire plaisir à broder les poches arrières.

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En conditions réelles de portabilité ! (mais je crois que c’est là que l’on voit le mieux les poches arrières 🙂

Ici c’est à cause de la doublure. J’avais un petit bout de ce superbe coton dinosaure (peut être que vous le reverrez un jour ici, parce que j’ai le même (et même plus) en vert). Et du coup, forcément j’ai brodé les poches arrières en rapport.

J’ai hésité à faire quelque chose de sobre. Mais en fait non.. ça sera pour une prochaine fois 🙂 En plus j’aime bien les dinosaures. 😉

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Bon sinon, pour être parfaitement objective. Le tissu est trop fin et il marque bien (le mouchoir qui est dans ma poche ne passe pas inaperçu). De plus il se détend vite. Il a déjà beaucoup moins de forme le lendemain et poche un peu au niveau des genoux. Mais il est aussi léger, ce qui est un avantage pour la mi-saison. Et il est lumineux (oui j’aime beaucoup sa couleur (même si de loin on pourrait croire que je suis jambes nues, mais bon je me suis rendue compte de ça récemment et comme ça fait déjà 1 an que je le porte régulièrement et que je n’ai jamais eu aucune remarque, je continue à le porter assidument :))

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Ah oui, j’allais oublié. J’ai cousu ce pantalon en mars parce qu’il est jaune. Et que en mars c’est le mois contre l’endométriose. Et que le jaune c’est la couleur contre l’endométriose. Donc voilà, j’ai cousu du jaune, pour que l’on parle de cette maladie, pour que ça ne soit plus un sujet tabou, pour qu’il y ait de la recherche dans ce sens et que l’on fasse de progrès dans les soins et l’accompagnement des malades, et aussi simplement pour soutenir les EndoGirls.

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Ici, on est sur le même point de vue sur Mont Fuji que la reproduction qu’il y a sur les billets de 1000 yens.
1000yens
Vous voyez ?!

Photos prises l’année dernière par a5e dans la région de Kofu, avec vue sur le mont Fuji, Japan.

 

 

 

 

Couture

Le ginger des copines

GingerNoir (14)
Coucou 🙂

Marque et Modèle : « Ginger Jean » de Closet Case Pattern avec taille haut (view B) et jambes skinny (view B)
Taille : 8 (de partout)
Métrage et Fourniture:
– 1,2 m (par 140) d’une gabardine noire (avec pas beaucoup d’élasticité) trouvé à Tissu Eco (Audincourt)
– 25 cm de tissus de doublure à fleur – reste de ma combi-short
– 1 fermeture éclair special jean (15 cm je crois) pour la braguette (Merci Marie-Catherine)
– bouton du stock.

GingerNoir (3)Là, t’es en train de te dire : « Mais c’est pas genre le 5ème Ginger qu’elle poste ici ?

-Bah si ! »

GingerNoir (12)

Mais tu vois les ginger c’est mon uniforme. Ici tu as précisément ce que je porte tous les jours : Un jean (c’est à dire un Ginger) et un T-shirt avec un imprimé rigolo avec si on est en hiver/la mi-saison un gros pull dessus.

Donc mes ginger je les mets, je suis bien dedans et je les use. 🙂 Et puis tu vois ils ont un peu tous leur personnalité, leur petite histoire que je te raconte ici 😉

Donc ce ginger : c’est le ginger des copines.

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Dans mon groupe de copine tricot (qui se tient le mercredi au LU à Nantes à partir de 18h), y’en avait plusieurs qui se serrait bien lancées dans la couture d’un pantalon mais les points techniques leur faisaient peur. Alors j’ai proposé que l’on fasse une session couture de pantalon ensemble 🙂

(D’ailleurs ça m’a motivé à coudre le précédent ; le ginger aux dinosaures (qui est juste après sur le blog). Il m’a permis de me remettre dans le bain et d’être plus sereine quant au fait de ne pas dire de bêtises lors de cette séance couture.)

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Donc on s’est retrouvé et on a passé une super après-midi.

Enfin j’avais l’impression d’être tout à fait à coté de la plaque. Mais dans l’ensemble j’ai donné les conseils que je voulais (après jamais au bon moment, mais le copines m’ont dit que « non ça allait c’était très bien » :)).  Finalement elles sont rentrées nos braguettes étaient faites et les jambes commençaient à être assemblées.

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Ensuite j’ai fait une sieste (j’étais exténuée). Et puis je m’y suis remis, et j’ai presque fini dans le soirée.

La particularité de ce Ginger c’est que c’est une version B (comme mon premier Ginger). Mais là j’ai fait une taille 8 entièrement. Et j’ai reporté les modifications pour ajuster la cambrure de mon patron ginger taille basse. Et ça a marché parfaitement ! Aucune retouche nécessaire (!!!).

Niveau portabilité : on est sur une valeur sûre.

La taille haute permet de ne pas avoir froid au dos, mais je suis un peu moins à l’aise avec la silhouette que ça me fait (j’ai déjà pas une taille très marquée et, je trouve ça l’efface encore plus).

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Et je pense que mon tissu n’a pas d’élasthanne, et du coup on doit être à la limite de l’élasticité nécessaire pour le patron. Genre tout juste sorti de la machine il est relativement raide. Cependant je peux quand même me mettre en tailleur (c’est mon test de confortabilité) ou à genoux (comme la photo ci-dessus). Donc rien de critique 🙂

Et puis pour finir il est noir. (oui ça aussi tu as remarqué que l’on voyait rien sur les photos). Et un pantalon noir (vraiment noir (pas noir passé qui tire vers le gris)), dans lequel on est bien dedans, c’est toujours utile (rendez-vous, entretiens,…).

Et puis là, on est pile dans les Basiques (selon Marcelle) que je n’arrive pas à coudre en temps normal, alors vraiment MERCI les copines 🙂

 

Photos prises par mes soins à Shibuya et dans le Yoyogi parc un jour de pluie.